Umberto Eco estimait qu'il ne pouvait avoir théoriquement lu qu'environ 25 000 livres, alors que sa spectaculaire bibliothèque personnelle en comptait plus de 30 000. Le volume de cette bibliothèque révélait donc davantage la nécessité qu'il ressentait de devoir lire des livres que sa "carrière" de lecteur.

De constat, mis en avant par Nassim Nicholas Taleb dans "Le cygne noir", il est déduit que les livres non lus ont davantage de valeur que ceux que l'on a lus, car ils sont le rappel constant de l'ampleur du savoir qui nous échappe, et il développe ainsi le concept d'antibibliothèque proche du Tsundoku japonais.

Je t'invite, ami(e) internaute, à lire l'article (en anglais) de Kevin Dickinson sur Big Think "The Value of Owning More Books Than You Can Read" qui développe les deux paragraphes qui précèdent.