MC Jaume

19 septembre 2018

Vandalisme forestier, nouvel épisode.

Le 22 août dernier, j'ai découvert dans la Forêt de Fausses Reposes, au Carrefour du Manège, ce dépôt de déchets qui n'avait rien à y faire :

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Ce matin, il a fait des petits :

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Sacs poubelle soigneusements fermés, cartons de bouteilles de verre en rang serrés.

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Du travail de qualité, il faut le reconnaître...

(emplacement du délit)

 

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18 septembre 2018

C'est ce moment de l'année...

Où les lampadaires sont allumés lorsque l'on sort de la forêt en terminant sa sortie vespérale.

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06 septembre 2018

Think !

Une scène culte que tout le monde a en tête, et toujours aussi magique.

Mais, ami(e) internaute, l'avait-tu déjà vue doublée en italien ?

The Blues Brothers - John Lee Hooker e Aretha Franklin

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02 septembre 2018

La fête bat son plein

Pour les Impromptus Littéraires.

D’un côté de la rue, trois musiciens déroulent les classiques des années 80.

De l’autre côté, deux rangées de tables sont occupées par des vacanciers et des curistes.

Au milieu, sur la chaussée libérée de la circulation automobile par la police municipale, quelques danseurs s’amusent en cadence, y compris un solitaire alcoolisé qui s’applique à se déhancher à contretemps.

La fête bat son plein, comme chaque jeudi soir, dans le cadre des efforts de l’équipe municipale pour sortir de sa torpeur estivale cette station thermale un peu désuète.

Moi, je suis calé contre un platane, profitant d’un cône d’obscurité pour y dissimuler mon inconfort. J’aimerais, pourtant, j’aimerais tant m’amuser aussi.

Je regarde et j’envie, exaspéré par mon incapacité à lâcher prise.

La fête bat son plein, je crève d’envie d’en faire partie et je trépigne d’impuissance.

Et je me souviens.

J’avais treize ou quatorze ans, l’âge de l’intolérance musicale, l’âge ou l’arrogance est maître du jeu.

La famille se rassemblait en vue des agapes de Noël, et ma grand-tante était arrivée toute joyeuse de la veillée festive de la veille, particulièrement enthousiasmée par une chanson toute nouvelle accompagnée d’une chorégraphie ludique basée sur l’imitation rythmée du dandinement d’une file de canards.

Évidement, l’adolescent que j’étais s’était empressé de prendre cette mièvrerie commerciale avec des pincettes...sauf que quelque chose avait arrêté net mes sarcasmes.

C’était la joie.

Quarante ans plus tard, je me souviens encore de la joie de ma grand-tante à l’évocation de cette chanson, de son sens de la fête.

Pourquoi l’aurais-je privé de cette joie au profit d’un intellectualisme approximatif ?

« La joie véritable est le bonheur de l’âme... »

La fête bat son plein, et je maudis ma tristesse si convenue de littérateur frustré, à peine réconforté par la douce chaleur de l’écorce d’un platane en cette belle soirée d’été.

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29 juillet 2018

Pas de Vod sur Linux chez Orange

La preuve en images :

VideoALaDemandeSurOrange

En même temps, chez Canalblog, les statistiques sont toujours affichées en Flash. Sous Linux, flash est persona non grata depuis des lustres...

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Réflexion de saison

"Et cependant le génie des grands philosophes du capitalisme reste dominé par le préjugé du salariat, le pire des esclavages. Ils ne comprennent pas encore que la machine est le rédempteur de l'humanité, le Dieu qui rachètera l'homme des sordidæ artes et du travail salarié, le Dieu qui lui donnera des loisirs et la liberté."

Paul Lafargue, dans Le Droit à la Paresse (1880).

En cette époque ou l'IA et la robotisation engendrent des débats angoissés, méditons cet extrait du "Droit à la Paresse".

Une synthèse efficace de la question de la paresse sur le site de France Culture, alors que nous sommes nombreux à éprouver l'effet pathogène du travail moderne. Je ne parle pas là des emplois physiquement exigeants comme la collecte de marchandises dans les entrepôts d'Amazon, mai d'emplois à haute valeur ajoutée, bien rémunérés, dans des activités stimulantes intellectuellement qui ont tout pour être "enrichissantes"...et pourtant, sapent l'énergie vitale de ceux qui les occupent.

 

4 (bonnes) raisons philosophiques d'être fainéant

Paria, marginal ou cynique, le fainéant a toujours suscité autant louanges que dédain ou critiques, jusqu'à Emmanuel Macron. Depuis l'Antiquité, les philosophes font l'éloge de l'oisiveté contre le dogme du travail. Mais pourquoi Sénèque, Rousseau, Lafargue ou Russell défendent-ils la paresse ?

https://www.franceculture.fr

 

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18 juillet 2018

Montagn'hard édition anniversaire

Putain, dix ans !

Il y a quelques jours avait lieu la dixième édition de la Montagn'hard, le rendez vous des timbrés de l'hypsométrie, la concentre du club des cuisses qui brûlent, et j'y étais, cette année encore comme bénévole, dans les activités nobles du balisage, ouverture, débalisage, tout ce qui se voit et qui peut se raconter et donner envie (parce que manutentionner des caisses de Saint Yorre, ça ne fait pas rêver et manque de suspense).

Donc voilà, la Montagn'hard "embedded", avec des vrais morceaux de finisseurs dedans :

Récit de la course : La Montagn'Hard - 125 km 2018, par jpoggio

Du coin de l'œil, je perçois le défilé continu des véhicules sur le Quai Marcel Dassault. Un ventilateur poussif peine à estomper la chaleur lourde. Nous sommes le 29 juin, à sept jours et dix heures du départ de la dixième Montagn'hard. Je suis tellement impatient que je me lance dès aujourd'hui dans ce récit.

http://www.kikourou.net

 

28 juin 2018

Les Hommes tomates

Pour les impromptus littéraires.

« Et alors, si tous tes copains vont se pendre, tu vas faire pareil ? »

Machine apprenante : « Oui, bien sur ! »

Blague d’informaticien, 2018.

 

Quel naïf étais-je, lorsqu’il y a quelques années je répétais cette blague d’informaticien à qui voulait bien la comprendre !

Parce que ça, c’était avant.

Avant la Singularité.

Ah, que ne nous l’avait-on pas vendue, prédite, annoncée, cette perspective du jour où l’Intelligence Artificielle dépasserait notre intelligence naturelle de médiocres mammifères, car elle serait tellement plus rapide, plus encyclopédique, plus communicante, distribuée, agile, plastique, résiliente, que sais-je encore ?

Je ricanerais bien, si je n’avais pas les lèvres gercées.

Elle est bien venue, la Singularité. Mais là où l’on pouvait redouter des machines transformant l’humanité en un vaste troupeau de créatures immatures, exploitées ou juste mises sous tutelle dans le moindre des détails de leur quotidien, voire tout simplement exterminées car consommatrices inutiles de précieuses ressources, il n’y a tout simplement plus rien eu.

Non point qu’il ne se soit rien passé.

Ce qu’il s’est passé, c’est qu’il ne s’est plus rien passé.

En l’espace de quelques jours, tout c’est arrêté.

Tous ces systèmes d’information bâtis sur l’approximation dont nous étions, misérables mammifères, venus à dépendre pour la moindre de nos activités, par paresse des uns et appât du gain des autres, se sont effondrés.

Sans doute ne saura-t-on jamais quel grain de sable a coincé quel flux de données, quelle information n’a pas été comprise, quel développeur paresseux n’a pas fait l’effort de prévoir une intervention humaine sur une catégorie d’erreurs...Mais voilà : de proche en proche, tout a cessé de fonctionner, l’électricité et l’eau d’être distribuées, les réseaux se sont tus, l’argent a disparu des banques, la disparition des espèces – quel progrès, toute cette monnaie qu’il fallait gérer – n’a plus permis à l’économie de fonctionner.

Plus de trafic aérien, plus de trains, les flux logistiques se sont effondrés et plus rien n’est venu remplir les rayonnages des supermarchés, ni les entrepôts de la plus grande épicerie du monde.

Dépourvus de ces appendices qui nous reliaient au réservoir d’informations du cyberespace, nous nous sommes trouvés démunis, incapables d’accéder à l’information nécessaire à nous adapter. Ceux qui avaient un point de chute là où il était possible d’élever des animaux et de cultiver quelque chose ont vite fui, mais dans les fermes géantes, dépendant des systèmes d’information géolocalisés, on avait du mal à trouver dans quel champ planter quoi.

C’est comme ça que je suis là, sur cette autoroute déserte recouverte de neige, et que je marche, de plus en plus difficilement.

Dans le temps, j’avais des amis au fond de l’une de ces vallées. Montagnards débrouillards, ils avaient encore des bêtes et des champs. Il me reste une cinquantaine de kilomètres à parcourir, dans ce froid sibérien, et si j’ai pu survivre jusqu’ici, parce que j’avais à la maison des livres expliquant comment faire, je ne sais pas combien de temps je tiendrai encore le ventre vide dans ces conditions.

Mourir de faim et de froid est tout de même sacrément inconfortable.

Je me souviens encore avoir lu que, lorsque toutes ses réserves sont épuisées, le corps consomme les protéines des muscles restants pour nourrir le cerveau. Curieux destin qui maintient en vie, jusqu’à l’absurde, l’organe qui a causé ma perte.

Parce que, je ne vous l’ai pas dit, mais si ça se trouve, l’informaticien paresseux à l’origine de ce merdier, c’est peut-être moi...

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27 juin 2018

Allez, on y croit

Une semaine.

Dans sept jours, à cette heure, je serai en train de regarder le soleil disparaître derrière les Aravis depuis ma tente plantée dans le Val Monjoie, comme chaque année à cette époque pour la Montagn'hard, le festival des cuisses qui brûlent chez les passionnés du dénivelé.

Ce sera ma sixième participation à cet événement, et pour la troisième fois en tant que bénévole.

Impatience...

Source: Externe

23 juin 2018

C'est un essai...

Dans l'espoir de parvenir à exporter une route "pedometer" en gpx :

 

 

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